L'Association. Nos Parrains.

L'Association Mozart en Loire-Layon, parmi diverses activités, organise le Festival d'été pour cette 3ème Édition annuelle consécutive.

Elle a son siège social au Château de La Fresnaye à Saint Aubin de Luigné.

 

Une poignée d'adhérents bénévoles assurent, sous la présidence de Daniel Brenner, la préparation et la réalisation du Festival, assurant, sans soutien logistique professionnel, à la concrétisation d'un projet original et complexe, imergeant la musique de quatuor à cordes dans son environnement territorial et patrimonial.

De plus, l'Association se fait un devoir d'assurer la transmission de l'Art vivant aux enfants et aux personnes âgées qui n'ont pas encore ou plus l'occasion de se déplacer au concert.

 

Un premier bon professeur de piano dans l’enfance (Livia Rev), un grand maître côtoyé dans l’adolescence (Thierry de Brunhoff ) : ce furent les portes grandes ouvertes sur le monde du piano et de la musique de chambre. Puis ce furent des voyages en Autriche, à Salzbourg et à Vienne : et la passion de l’opéra —ainsi que de l’opérette.

Stéphane Goldet en quelques dates :

Une licence de musicologie (1973 ), quelques années d’enseignement de la musique, puis ce fut l’opportunité de rentrer dans l’équipe du Matin des musiciens (1980 ), aux côtés de Jacques Merlet, Dominique Jameux, Philippe Hersant et Jean-Pierre Derrien : la passion de la radio, toujours vive depuis cette date, Stéphane Goldet la leur doit.

Productrice régulière de la chaîne depuis 1981, en parallèle à ses émissions, Stéphane Goldet a participé à la revue Avant-Scène Opéra, à plusieurs Guides de la musique chez Fayard (dont celui de la Mélodie et du lied), ainsi que deux ouvrages : l’un sur le Quatuor au XXème siècle (Actes Sud, 1986), l’autre sur Hugo Wolf, ce dernier «grand» du lied romantique allemand (Fayard, 2003, Grand Prix des Muses).

France-Musique lui confie  "Plaisirs du Quatuor ", 

À présent, libre de ces activités radiophoniques, elle envisage des actions de mécénat en faveur de musiciens confirmés en devenir

Service 2

 

Née à Angers, elle fait ses études secondaires au lycée d’Angers et entre en  classe préparatoire au lycée Fénelon à Paris. Elle est reçue en 1961 à l’École normale supérieure de jeunes filles de Sèvres (boulevard Jourdan) et à l’agrégation de Lettres classiques en 1964. Nommée au lycée de Beauvais, elle rejoint une équipe de télévision scolaire et universitaire qui réalise des émissions littéraires pour la radio et la télévision à destination des élèves et des professeurs francophones.

En 1968 elle est nommée assistante à l’université de Paris X Nanterre puis maître de conférences en 1973. Elle commence alors une thèse sous la direction de Roland Barthes et oriente son enseignement vers la poétique du récit en littérature et au cinéma.

Elle publie en 1975 son premier récit, Paysage de ruines avec personnages, et reçoit en 1980 le prix Renaudot pour Les Portes de Gubbio. Elle est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages, romans, essais, récits de voyage, pièces de théâtre. 

Elle a reçu en 1988 le prix du jeune théâtre de l’Académie française, en 2005 le grand prix de l’Académie pour l’ensemble de son œuvre et le grand prix Jean Giono, et en 2008 le prix Jean Monnet de littérature européenne. Elle a assuré une collaboration artistique auprès d’Antoine Vitez entre 1976 et 1990. Elle a été rédacteur en chef de plusieurs revues, dont le Messager européenet  les Temps modernes, et collabore régulièrement à différents journaux. Deux colloques internationaux ont été organisés sur son œuvre, en 1999 par l’université d’Angers et en 2015 par l’université de Paris-III. 

Elle a assuré jusqu’en 2014 une chronique hebdomadaire sur France Culture. Elle préside depuis 2013 le Haut Comité aux commémorations nationales et elle est membre du jury de plusieurs prix, dont le prix Femina, le prix Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes, le prix de la langue française de la ville de Brive, et le prix du roman historique des Rendez-vous de l’histoire de Blois. 

Elle anime un festival littéraire annuel à Savennières, près d’Angers, où ses parents étaient instituteurs. Elle participe régulièrement à des opérations dans des collèges autour de la lecture, et elle a fondé et anime l’association Silence, on lit ! pour la promotion d’un temps de lecture quotidien dans des collectivités.

Élue à l’Académie française, le 7 avril 2011, au fauteuil de Maurice Druon (30e fauteuil).

Service 3

Le compositeur Philippe Hersant mène un cursus en lettres modernes à l’université de Paris-Nanterre et suit les classes d’écriture au Conservatoire de Paris avec Georges Hugon en harmonie, Alain Weber pour le contrepoint et André Jolivet pour la composition.

En 1970, il part comme boursier à la Casa Velaquez à Madrid pendant deux ans.A son retour,il enseigne au département de musicologiede Paris IV-Sorbonne et travaille aussi à France Musique: il y présente des concerts et propose des émissions.
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C’est à 30 ans et à Rome qu’il commence véritablement à composer ce qu’il désire et élabore un langage personnel.
D’abord attiré par l’orchestre, puis dès 1985 par l’écriture pour des formations de musique de chambre, il se tourne ensuite vers la voix pour laquelle il compose notamment "Lebenslauf",
 cycle de mélodies sur des poèmes de Hölderlin. Il compose aussi des miniatures, comme les 8 duos pour alto et basson ou les 5 miniatures pour flûte et alto.

Le catalogue des œuvres de Philippe Hersant reflète ses accointances avec la littérature, la poésie et le théâtre comme le montrent "Paysages avec ruines" du poète Georg TraklI"illuminations" d’Arthur Rimbaud etc.
Inspiré par l’univers cinématographique, il travaille avec Nicolas Philibert, notamment pour le film "Etre et avoir". Il compose à la demande de l’Opéra de Paris le ballet "Hurlevent" créé en 2002 par le danseur et chorégraphe Kader Belarbi, puis en 2006 "Le Moine noir", opéra d’après Tchekov. Parmi ses oeuvres récentes, figurent "Les Vêpres de la Vierge" (2013) commandées par Notre-Dame de Paris et l’opéra choral « Tristia » (2016),  commandé par Teodor Currentzis pour l’Opéra de Perm .

La musique de Philippe Hersant est essentiellement consonante, la dissonance n’intervenant que pour magnifier la consonance. Son langage implique l’intégration de la musique de toutes les époques, car il ne considère pas l’art comme divisé par périodes. Dans sa musique, il est à la recherche d’un équilibre entre une grande liberté et une certaine évidence formelle. Humaniste, c’est à l’écoute de sa grande culture que Philippe Hersant compose et nous procure le plaisir d’entendre un répertoire très varié.